Thomas Fersen


MERCREDI 31 JANVIER – 20h30 – Chanson

Thomas Fersen
« Un coup de queue de vache »

Avec quintette à cordes


Mercredi 31 janvier – 20h30

Théâtre d’Aurillac

Chanson
Durée : 1h30
Tout public

Thomas Fersen : piano, chant
Anne Lepape & Aurélie Branger : violon
Julien Gaben : harpiste alto
Raphael Maillet : guitare, banjo, mandoline
Nicolas Carpentier : violoncelle

Après 25 ans de carrière dans la chanson, Thomas Fersen évolue depuis quelques années vers une forme plus théâtrale d’expression. Lors de son album avec le groupe Ginger Accident et la tournée en 2013, on a pu le voir seul en scène dans son spectacle de la saison 2014/2015 et découvrir, voisinant avec ses chansons, ses monologues en vers, monologues entre conte, fable, farce et poème, dont il joue et incarne le(s) personnage(s).
Thomas Fersen confirme cette orientation de conteur-chanteur avec l’écriture de nouveaux monologues en vers parallèlement à celle de son dixième album Un coup de queue de vache dont la sortie a eu lieu en janvier 2017. Pour sa tournée il est accompagné par un quintette à cordes, c’est à dire un quatuor classique dans lequel s’est introduit un cinquième instrument à cordes lui-aussi, mais issu de l’instrumentarium populaire (mandoline, banjo, ukulele), sorte de trublion, avec des arrangements de Joseph Racaille.

« (…) Fersen poursuit la mutation de son art vers une chanson théâtrale, un cabaret de l’étrange, où un quatuor à cordes voit son bel ordonnancement perturbé par un banjo pas bégueule et un ukulélé canaille. (…) le chanteur-marionnettiste transporte les villes grises et tristes dans une campagne de mystères et de mystique, sans oublier la mer et le chouchen, puisque nous sommes en Bretagne. Les applaudissements crépitent alors pour saluer le défilé brinquebalant d’un homard et son plumard, du palais idéal du facteur cochon et d’un lièvre qu’on prend plaisir à lever. Ce bestiaire (…), mis en harmonie par Joseph Racaille, s’adresse manifestement à des enfants terribles et prolongés, se dandinant dans un royaume fort en métaphores, où même un catalogue de tatouages fait sens poétique. Désormais dégraissés des complaisances pour dictionnaire de rimes, ces petits airs contents, et comptent parmi les plus charmants, les plus cruels et les plus oniriques de la chanson francophone ». Christian LARREDE – Les INROCKS

Tarif A (Hors abonnement)

 


Arrangements : Joseph Racaille – Astérios Spectacles – Crédit photo : JB Mondino.

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