Soucieuse de jouer son rôle de bouclier social face à l’augmentation de la précarité, la Municipalité d’Aurillac souhaite créer une Maison de la Fraternité qui ouvrira ses portes fin 2020, sur le site de l’ancienne caserne des pompiers de Méallet de Cours.


1 / Le projet de la future Maison de la Fraternité

Aurillac a la chance de posséder un tissu associatif dense et dynamique. Il est l’un des socles de notre commune, grâce au concours de tous, au service de notre cité et de ses habitants.

Aussi, depuis le début du mandat, la Municipalité d’Aurillac a multiplié les gestes politiques forts à l’attention du monde associatif : maintien du soutien financier et du soutien logistique et technique, organisation de la fête de la vie associative et du sport, création de la carte du bénévole…

Par ailleurs, soucieuse de répondre aux besoins en matière de locaux des associations aurillacoises, la commune a entrepris la réalisation de trois projets d’envergure, qui correspondent à un engagement électoral de l’équipe municipale de développer ou d’améliorer les structures d’accueil des associations, en particulier dans le secteur social et solidaire : la création d’un pôle occitan à l’enclos Deltheil, l’accueil d’associations dans les locaux de l’ancienne école maternelle de Marmiers au sein du quartier prioritaire politique de la ville et la réhabilitation de l’ancienne caserne des pompiers rue Méallet de Cours pour créer la Maison de la Fraternité.

La philosophie politique du projet de la Maison de la Fraternité

Face à la prégnance de la pauvreté, la ville d’Aurillac souhaite regrouper, sur un même site, l’ensemble des structures associatives susceptibles d’accueillir les personnes en situation de précarité. Une situation qui peut concerner chacun d’entre nous.

Aussi, suite à la réalisation d’un nouveau centre de secours principal à proximité du centre technique municipal, il a été immédiatement pensé au site de l’ancienne caserne des pompiers rue Méallet de Cours pour y reloger de façon fonctionnelle certaines associations jusque là installées dans des bâtiments vétustes sur ce même secteur.

Ainsi, ce projet propose de réhabiliter certains locaux, de démolir les espaces vétustes et de créer un parc de stationnement sur les espaces libérés. Sur ce dernier point et dans la continuité de la réalisation en 2017 du parking multimodal Pompidou, ce parc de stationnement sera réalisé à l’aune du développement durable.

Outre un caractère arboré, ce parking, situé à 10 minutes à pied et à 5 minutes en vélo du centre ancien, favorisera le développement des modes de transport doux (marche et vélo) pour limiter les déplacements automobiles pendulaires vers le centre-ville. Le site est sur ce point idéalement placé, à proximité immédiate des berges de la Jordanne offrant un cheminement aménagé et attractif vers le centre ville. Une desserte bus, avenue des Pupilles de la Nation, existe déjà par ailleurs.

Enfin, afin de donner un caractère convivial à ces bâtiments et confirmer la vocation d’Aurillac en matière de street art, une réflexion est engagée pour que certains murs de cet ensemble bâtimentaire soient graffés par des artistes urbains reconnus.

Ce projet s’inscrit donc dans une reconversion qualitative sur le plan environnemental. La Ville d’Aurillac se positionne ainsi dans une démarche à valeur d’exemple sur la conservation et la valorisation du patrimoine bâti.

Info +

Un plan de financement partenarial

2 / La physionomie actuelle des locaux du 14, rue Méallet de Cours

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